Trois jours durant le vent me poussa vers l'horizon
Au matin du quatrième, j'entendis une chanson...
Massala la sirène de son plus beau chant m'appelait!
Mon radeau sans gouverne, une simple vareuse capelée
Filait vite maintenant vers l'île de la félicité

Je fermais les yeux confiant en mon destin
La faim cruelle céda sa proie à l'espérance :
A la table de Massala s'offrirait un festin
Ainsi s'étancherait ma soif de d'abondance !